Faire le tour de la Gaspésie, c’est se remplir le cœur de…

Le Tour de la Gaspésie Gourmande - La Baie-des-Chaleurs (3e partie)

Billet de blogue

Photo : Sylvie Ruel

Le Tour de la Gaspésie Gourmande – La Baie-des-Chaleurs et La Vallée (3e partie)

Faire le tour de la Gaspésie, c’est se remplir le cœur de grands espaces, d’air pur et de beauté. Et si on y ajoutait le plaisir gourmand ? Le bonheur y serait doublement au rendez-vous. Nous l’avons fait et sommes revenues enchantées de nos découvertes. Voici la 3e et dernière partie de notre Tour Gourmand.

À Bonaventure, dans la Baie des Chaleurs, le pêcheur Sylvain Arsenault et son fils Lou nous attendaient sur le quai pour nous emmener à bord de leur bateau L’Omirlou. Quelle belle expérience que d’accompagner un pêcheur professionnel! Chaque année, au mois de mai, Sylvain Arsenault met à l’eau 235 cages au homard, au large de Bonaventure. Et chaque jour, pendant 10 semaines, il quitte le port à 4 h du matin pour aller lever ses cages. Il offre aux visiteurs de l’accompagner pour vivre de près cette pêche au homard. Les invités peuvent aussi dormir chez le capitaine et le soir, manger du bon homard comme lui seul sait le faire cuire. Sylvain Arsenault offre la même expérience lors de la saison de pêche au maquereau et au flétan. De retour au quai, nous avons littéralement dévoré la soupe aux palourdes et l’assiette de filet de sole qu’on nous a servies au Café Acadien.

L’Omirlou. Photo : Sylvie Ruel

Le côté sud de la péninsule gaspésienne nous a charmées avec ses petits villages tranquilles, ses fermes, ses vergers et ses belles plages aux eaux chaudes… À Saint-Siméon, nous sommes allées jeter un coup d’œil à la Ferme Bourdages Tradition, une entreprise de famille qui opère depuis sept générations. On y cultive des petits fruits, que l’on transforme en divers produits et on y fait l’autocueillette. La Ferme Bourdages produit également des vins de fraises, de rhubarbe, un vin de type porto et un pétillant qui portent les noms des ancêtres de la famille : Lea, Alexis, Julia…

Photo : Sylvie Ruel

A Caplan, nous avons fait un arrêt à la ferme Natibo où Nathalie et Simon dorlotent un troupeau de 200 chèvres nubiennes. Avec le lait des 75 chèvres en lactation, ils produisent d’excellents fromages (cheddar vieilli de 1 an à 3 ans, gouda doux et vieilli…) et des produits dérivés, tel le caramel au lait de chèvre… Ils fabriquent aussi des fromages avec le lait de vache, dont le crémeux de vache à fleurette d’ail.

Photo : Sylvie Ruel

Un peu d’exercice nous a été bénéfique après toutes ces visites gourmandes. À Carleton-sur-mer, nous sommes montées sur le Mont Saint-Joseph, le plus haut mont de la région, que domine une belle chapelle datant de 1936. L’endroit, qui fut pendant plusieurs années, un lieu de pèlerinage à la mode, est recherché aujourd’hui par les amateurs de plein air qui peuvent profiter d’une trentaine de kilomètres de sentiers pédestres. Depuis l’an dernier, on y fait du vélo de montagne. Et bientôt, on y offrira l’hébergement. Avant de redescendre, nous avons pris une pause sur le belvédère pour admirer une vue époustouflante sur la Baie des Chaleurs.

Nous avons dormi à l’Hostellerie Baie-Bleue de Carleton-sur-mer. Impossible ce soir-là, de nous attabler à la microbrasserie Le Naufrageur. L’endroit est populaire et on ne prend pas les réservations. Mais tout compte fait, après tous ces festins de poissons et de crustacés, le hamburger de bœuf dégusté au bar de l’hôtel était le bienvenu… et franchement délicieux. Le lendemain matin, nous avons pris notre petit déjeuner à la Boulangerie Pâtisserie La Mie véritable, avant de filer vers la vallée de la Matapédia, accompagnées par cette merveilleuse rivière à saumon qu’est la Matapédia. Nous avons vu les pêcheurs taquiner le poisson au cœur de la rivière.

La Vallée de la Framboise. Photo : Sylvie Ruel

À Val-Brillant, nous avons fait connaissance avec Jean-Paul Lebel et Chantal Paradis, propriétaires de l’entreprise La Vallée de la framboise. Cette entreprise familiale se spécialise dans la culture de petits fruits : framboises, bleuets, fraises, cassis, groseilles, gadelles, rhubarbe… qui sont transformés en gelées et confitures. On y fait aussi des vins, mistelles, liqueurs, ainsi qu’un mousseux à la framboise selon la méthode champenoise. L’entreprise fait partie du réseau des économusées. On y fait de l’autocueillette et des visites guidées.

À Mont-Joli, nous avons fermé la boucle de notre tour gourmand : 880 kilomètres de beauté, de plaisir et de bonheur. Avec bien sûr… quelques kilos en surplus!

Ce billet a été rédigé par Madame Sylvie Ruel, journaliste indépendante. Elle était l’invité de Tourisme Gaspésie et de Gaspésie Gourmande en tournée dans la région du 25 au 30 juin dernier. Elle a été conquise par les multiples activités de plein air tout en profitant du savoir-faire régional de nos producteurs agro-alimentaires.

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